Étape 34 — Etappe 34

Besançon — Ranchot: 45km

Nous quittons la belle ville de Besançon par le côté moins beau de cette ville ; ainsi, nous faisons 10 km au lieu de 5. Dommage. Une fois sur la piste cyclable de l’EuroVelo 6, nous retrouvons Caroline, Bastien, Louise et Arthur. Le canal du Rhône au Rhin est agréable comme toujours, le Doubs en revanche magnifique. Par les chaleurs du jours, il nous faut absolument de la glace. 🙂
Arrivée pour un court séjour au camping de l’Île, super agréable, calme, parfaitement ombragé et où nous passerons une partie du samedi à muscler les bras plutôt que les jambes en faisant quelques tours de canoé.

Wir verlassen die schöne Stadt Besançon und sehen dort auch eine nicht so schöne Seite. So fahren wir zehn statt fünf Kilometer. Schade. Sobald wir auf dem EuroVelo 6 Radweg sind, treffen wir Caroline, Bastien, Louise und Arthur wieder. Der Rhône-Rhein-Kanal ist angenehm wie immer, der Doubs ist allerdings wunderschön. Bei der Hitze des Tages genehmigen wir uns erstmal ein leckeres Eis. 🙂
Dann kommen wir für einen gemütlichen Aufenthalt auf einem wunderschönen, schattigen und ruhigen Campingplatz auf einer Insel an, Den Samstag werden wir dort verbringen, zum Teil indem wir beim Kanufahren unsere Armmuskeln trainieren. Eine schöne Abwechslung für die Beine!

Très jolie ville de Besançon

Merci à notre guide particulière, au soleil et aux amis MagnyÉth’ qui nous ont rejoints pour quelques jours! Ein herzliches Dankeschön an unsere besondere Reiseführerin, an die Sonne und an unsere magnyéthischen Freunde, die uns ein paar Tage begleiten werden.

Étape 33 — Etappe 33

Retzwiller – Montbéliard : 30 km
Ensuite, Montbéliard – Besançon en train.

Un peu plus et il nous arrivait exactement la même chose qu’à Tiengen. Après les 30 km de vélo sans pause (à part pour enfiler les vêtements de pluie…), et une grosse chute père – fille à 3 km de l’arrivée (heureusement sans conséquence), arrivée à la gare de Montbéliard et là… C’est le drame: la gare française a certes des ascenseurs mais passer vélos et remorques séparément un coup pour descendre, puis pour remonter sur le quai prend du temps. Une fois arrivés en haut, le train est là aussi et le contrôleur nous dit: « Vous voulez prendre le train, là!? … Ca ne va pas être possible! » Ah. La montée dans ce train se faisait avec 2 marches et la porte aurait – comme en Allemagne – été trop étroite. Dépités, nous reprenons les ascenseurs, Deux heures d’attente jusqu’au prochain. Nous déjeunons devant la gare, décidons de faire les courses nécessaires à la confection du gâteau d’anniversaire de Leya à la Biocop de Montbéliard plutôt qu’à celle de Besançon. Cela nous a permis de voir que la petite ville a un charme certain! Et de rencontrer Damien qui, spontanément et après nous avoir croiser plusieurs fois s’est arrêté pour en connaître plus sur notre aventure. Il nous a proposé de venir dormir chez lui en cas de soucis avec le train: Merci Damien! Mais cela n’aura pas été nécessaire grâce au train suivant: ascenseurs, préparation des remorques « compactées »… On se tient prêt. Et là, un train à niveau de quai s’arrête, deux contrôleurs super sympas nous indiquent le wagon « vélo », nous aident à nous installer, et nous demande où nous descendrons pour prévoir quelques minutes si nécessaire. Youpi!!! La vallée du Doubs entre Montbéliard et Besançon se déroule sous nos yeux: magnifique! Presque dommage de la faire en train… Mais nous sommes ravis d’arriver chez Christiane, amie de la famille pour deux nuits de repos bien méritée et une jolie visite guidée de Besançon en prime prévue le lendemain!

Um ein Haar wäre uns das Gleiche wie in Tiengen passiert. Nach dreißig Kilometern Rad ohne Pause (außer um uns die Regenkleidung anzuziehen) und einem Papa-Tochter-Sturz drei Kilometer vor der Ankunft stehen wir vor dem Bahnhof in Montbéliard, und jetzt kommt’s. Der französische Bahnhof hat zwar Aufzüge, mit denen wir die Fahrräder und Hänger auf der einen Seite runter und auf der anderen wieder hoch bekommen, aber das alles kostet Zeit. Als wir oben ankommen, ist der Zug schon da und der Schaffner sagt uns: « Wollen Sie mit diesem Zug mitfahren? Das wird nicht möglich sein. » Ah. Einsteigen wäre hier auch gleichbedeutend gewesen mit Stufen steigen und enge Türen durchqueren. Also machen wir kehrt und stellen uns auf zwei Stunden Wartezeit ein.Wir essen vor dem Bahnhof zu Mittag, wollen schnell noch zum Bioladen fahren um die Zutaten für Leyas Geburtstagskuchen zu kaufen, was wir eigentlich bei der Ankunft in Besançon machen wollten. So konnten wir uns das beschauliche Städtchen anschauen. Und auch Damien treffen, der uns mehrfach auf unseren Fahrrädern gesehen hat und spontan angehalten hat um ein Pläuschchen zu halten. Er bot uns sogar an bei ihm zu übernachten, falls es Probleme mit der Bahn geben sollte: Danke, Damien! Es war jedoch dank des nächsten Zuges nicht notwendig: Aufzug, Einklappen der Hänger … Wir sind bereit. Schließlich fährt ein moderner Regionalexpress ein, zwei freundliche Schaffner zeigen uns die Fahrradabteile, helfen uns beim Einsteigen, fragen uns, wo wir aussteigen um eventuell mehr Zeit am Bahnsteig einzuplanen. Juhuu!! Das Doubs-Tal zwischen Montbéliard et Besançon ist wunderschön. Eigentlich schon schade, im Zug dort entlangzufahren. Wir kommen freudig bei Christiane an, eine Freundin der Familie, bei der wir zwei Nächte bleiben und für den nächsten Tag einen Stadtrundgang bereithält.