Étape 35 — Etappe 35

Ranchot — Louvatange: 7km

Étape courte (trop courte pour prendre des photos), mais avec un bon dénivelé, hélas partagée avec des automobilistes prêts à rentrer du weekend prolongé. Une fois arrivée, nous retrouvons nos amis Charlotte, Grégory et Timothé avec qui nous allons passer deux jours chez le cousin de Grégory.

Kurze (zu kurz für Fotos), aber steile Etappe, bei der wir leider die Straße mit den Autos teilen mussten, die es alle eilig hatten aus dem verlängerten Wochenende zu kommen. Kurz nach der Ankunft treffen wir unsere Freunde Charlotte, Grégory und Timothé wieder, mit denen wir bei Grégorys Cousin zwei Tage verbringen werden.

Étape 34 — Etappe 34

Besançon — Ranchot: 45km

Nous quittons la belle ville de Besançon par le côté moins beau de cette ville ; ainsi, nous faisons 10 km au lieu de 5. Dommage. Une fois sur la piste cyclable de l’EuroVelo 6, nous retrouvons Caroline, Bastien, Louise et Arthur. Le canal du Rhône au Rhin est agréable comme toujours, le Doubs en revanche magnifique. Par les chaleurs du jours, il nous faut absolument de la glace. 🙂
Arrivée pour un court séjour au camping de l’Île, super agréable, calme, parfaitement ombragé et où nous passerons une partie du samedi à muscler les bras plutôt que les jambes en faisant quelques tours de canoé.

Wir verlassen die schöne Stadt Besançon und sehen dort auch eine nicht so schöne Seite. So fahren wir zehn statt fünf Kilometer. Schade. Sobald wir auf dem EuroVelo 6 Radweg sind, treffen wir Caroline, Bastien, Louise und Arthur wieder. Der Rhône-Rhein-Kanal ist angenehm wie immer, der Doubs ist allerdings wunderschön. Bei der Hitze des Tages genehmigen wir uns erstmal ein leckeres Eis. 🙂
Dann kommen wir für einen gemütlichen Aufenthalt auf einem wunderschönen, schattigen und ruhigen Campingplatz auf einer Insel an, Den Samstag werden wir dort verbringen, zum Teil indem wir beim Kanufahren unsere Armmuskeln trainieren. Eine schöne Abwechslung für die Beine!

Très jolie ville de Besançon

Merci à notre guide particulière, au soleil et aux amis MagnyÉth’ qui nous ont rejoints pour quelques jours! Ein herzliches Dankeschön an unsere besondere Reiseführerin, an die Sonne und an unsere magnyéthischen Freunde, die uns ein paar Tage begleiten werden.

Étape 33 — Etappe 33

Retzwiller – Montbéliard : 30 km
Ensuite, Montbéliard – Besançon en train.

Un peu plus et il nous arrivait exactement la même chose qu’à Tiengen. Après les 30 km de vélo sans pause (à part pour enfiler les vêtements de pluie…), et une grosse chute père – fille à 3 km de l’arrivée (heureusement sans conséquence), arrivée à la gare de Montbéliard et là… C’est le drame: la gare française a certes des ascenseurs mais passer vélos et remorques séparément un coup pour descendre, puis pour remonter sur le quai prend du temps. Une fois arrivés en haut, le train est là aussi et le contrôleur nous dit: « Vous voulez prendre le train, là!? … Ca ne va pas être possible! » Ah. La montée dans ce train se faisait avec 2 marches et la porte aurait – comme en Allemagne – été trop étroite. Dépités, nous reprenons les ascenseurs, Deux heures d’attente jusqu’au prochain. Nous déjeunons devant la gare, décidons de faire les courses nécessaires à la confection du gâteau d’anniversaire de Leya à la Biocop de Montbéliard plutôt qu’à celle de Besançon. Cela nous a permis de voir que la petite ville a un charme certain! Et de rencontrer Damien qui, spontanément et après nous avoir croiser plusieurs fois s’est arrêté pour en connaître plus sur notre aventure. Il nous a proposé de venir dormir chez lui en cas de soucis avec le train: Merci Damien! Mais cela n’aura pas été nécessaire grâce au train suivant: ascenseurs, préparation des remorques « compactées »… On se tient prêt. Et là, un train à niveau de quai s’arrête, deux contrôleurs super sympas nous indiquent le wagon « vélo », nous aident à nous installer, et nous demande où nous descendrons pour prévoir quelques minutes si nécessaire. Youpi!!! La vallée du Doubs entre Montbéliard et Besançon se déroule sous nos yeux: magnifique! Presque dommage de la faire en train… Mais nous sommes ravis d’arriver chez Christiane, amie de la famille pour deux nuits de repos bien méritée et une jolie visite guidée de Besançon en prime prévue le lendemain!

Um ein Haar wäre uns das Gleiche wie in Tiengen passiert. Nach dreißig Kilometern Rad ohne Pause (außer um uns die Regenkleidung anzuziehen) und einem Papa-Tochter-Sturz drei Kilometer vor der Ankunft stehen wir vor dem Bahnhof in Montbéliard, und jetzt kommt’s. Der französische Bahnhof hat zwar Aufzüge, mit denen wir die Fahrräder und Hänger auf der einen Seite runter und auf der anderen wieder hoch bekommen, aber das alles kostet Zeit. Als wir oben ankommen, ist der Zug schon da und der Schaffner sagt uns: « Wollen Sie mit diesem Zug mitfahren? Das wird nicht möglich sein. » Ah. Einsteigen wäre hier auch gleichbedeutend gewesen mit Stufen steigen und enge Türen durchqueren. Also machen wir kehrt und stellen uns auf zwei Stunden Wartezeit ein.Wir essen vor dem Bahnhof zu Mittag, wollen schnell noch zum Bioladen fahren um die Zutaten für Leyas Geburtstagskuchen zu kaufen, was wir eigentlich bei der Ankunft in Besançon machen wollten. So konnten wir uns das beschauliche Städtchen anschauen. Und auch Damien treffen, der uns mehrfach auf unseren Fahrrädern gesehen hat und spontan angehalten hat um ein Pläuschchen zu halten. Er bot uns sogar an bei ihm zu übernachten, falls es Probleme mit der Bahn geben sollte: Danke, Damien! Es war jedoch dank des nächsten Zuges nicht notwendig: Aufzug, Einklappen der Hänger … Wir sind bereit. Schließlich fährt ein moderner Regionalexpress ein, zwei freundliche Schaffner zeigen uns die Fahrradabteile, helfen uns beim Einsteigen, fragen uns, wo wir aussteigen um eventuell mehr Zeit am Bahnsteig einzuplanen. Juhuu!! Das Doubs-Tal zwischen Montbéliard et Besançon ist wunderschön. Eigentlich schon schade, im Zug dort entlangzufahren. Wir kommen freudig bei Christiane an, eine Freundin der Familie, bei der wir zwei Nächte bleiben und für den nächsten Tag einen Stadtrundgang bereithält.

Le Moulin du Milieu à Tengen

Ou la découverte de la vie en communauté

Le dernier groupe d’habitat participatif visité en Forêt Noire n’a pas été facile à atteindre en vélos. Mais nous n’avons en rien regretté d’avoir suivi les conseils de nos hôtes de Layenhof à Mayence qui nous en avaient parlé en début de voyage ! Plusieurs raisons à cela : les gens rencontrés là-bas nous ont accueillis à bras ouverts sans demande aucune de contrepartie et les partages réciproques ont été particulièrement riches, tant informativement qu’humainement.

Ceci a tout autant été valable pour nos enfants qui ont eu un véritable coup de foudre amical avec ceux de la communauté. C’est bien simple, les filles ont littéralement disparu de la circulation, bien occupées à courir, découvrir, jouer et imaginer des jeux ou des mondes avec les autres. Notre bonhomme les a souvent suivies ou s’est occupé seul dans la cour avec les jouets laissés là, quand il ne jardinait pas à nos côtés. En partie confortable, il faut bien l’avouer, pour nous laisser le champ libre à mener l’enquête et à travailler en compagnie dans le jardin. Mais cela nous a quand même interpellés : quel temps partage-t-on encore avec ses propres enfants ? Cette question a fait l’objet d’interrogations de parents sur place, qui ont admis que les enfants, même s’ils s’occupent très bien seuls, sont souvent laissés de côté du fait du nombre de choses à régler. Avant d’entrer dans cette dynamique, peut-être pourrons-nous à Magny réfléchir à un moyen de leur accorder l’attention qu’ils méritent !? Je ne sais en tout cas pas si nous leur avons « manqué », mais pour ce qui est de l’inverse, à plus d’une reprise, j’ai eu envie de les voir, les câliner et parler avec eux de leurs activités d’enfants. En vain : les jeunes nous ont même exclus de leurs repas, les prenant dans une pièce à part des adultes pour poursuivre leurs conversations ou jeux. Bon. Soit. Les larmes ont coulé quand il a fallu se dire au revoir le dimanche soir. Et au moment de partir le lundi, il nous a fallu de longues dizaines de minutes pour arracher les filles parties se cacher sur leur aire de jeu préférée. Tout cela vaut bien plus que des mots pour exprimer ce que nos enfants ont vécu là-bas !

Le groupe du « Moulin du Milieu », qui est né il y a trois ans, est aujourd’hui constitué de 8 foyers intergénérationnels, soit 11 adultes et entre 5 et 8 enfants selon les gardes alternées. Le terme de communauté n’est pas employé mais c’est pourtant bien chez eux que l’esprit communautaire s’est imposé à nous de façon la plus forte. Les courses sont faites en commun de manière générale, c’est-à-dire qu’elles prennent non seulement les fruits et légumes et les produits alimentaires de base en charge, mais aussi une fois par semaine une viande ou équivalent vegan et les produits d’entretien du quotidien. Un (encore) petit et bien beau jardin selon les principes de culture anthroposophique prend forme et des formes envoutantes depuis quelques temps à côté du bâtiment d’habitation, qui permet déjà de faire quelques conserves pour l’hiver. Ces conserves sont faites avec les mains disponibles le jour de la récolte, au profit de tous et servent donc à l’élaboration des repas communautaires.

Repas communautaires ? Ils peuvent être de deux types : un roulement planifié est fait pour que chaque soir, une personne différente cuisine pour tous ceux qui le souhaitent avec le contenu du jardin et du cellier commun. Le repas prêt, le cor retenti dans et autour de la maison pour prévenir qu’il sera servi dans dix minutes. Les restes s’il y en a servent à ceux qui déjeunent sur place le lendemain. Pour les autres, soit ils mangent à l’extérieur et déduisent de leur participation mensuelle le pourcentage de ce repas s’ils le souhaitent, soit ils se servent dans le cellier commun pour cuisiner et/ou manger dans leurs appartements. Ceci peut permettre aux parents par exemple de profiter d’un repas avec leurs enfants de temps à autres ou d’adapter les horaires à leur quotidien. Pascal et moi pensions au début que ce type de vie « toujours ensemble » ne serait pas forcément notre truc car nous aimons aussi nous retrouver au calme. Mais malgré tout, nous en avons apprécié les avantages non négligeables, principalement pour mettre en place les débuts d’un projet : renforcement des liens au sein du groupe, flux d’informations informel, demandes spontanées d’aide dans les domaines de responsabilités de chacun (jardinage, bricolage, organisation du marché aux puces du dimanche matin…). En outre, un cuisinier par soir permet de dégager du temps à tous les autres cuisiniers potentiels de fait libérés de cette tâche et ayant le champ libre pour faire autre chose, temps mis à profit pour le groupe ou pour s’offrir un répit personnel ! Et le repas communautaire restant de l’ordre de la proposition offerte au groupe et non de l’obligation, chacun peut en disposer en conscience. Pour nous, c’était en tout cas l’idéal pour rencontrer tous les membres ou personnes de passage, prendre la température du groupe et entamer de nombreuses discussions.

L’aspect solidaire déjà rencontré à Beuggen est là aussi présent puisque la participation au frais se fait en conscience de ce que chacun est prêt à donner, dans la mesure où les frais engagés sont couverts. La seule somme non négociable est celle payée mensuellement par chaque adulte pour prendre en charge les frais d’accueil des volontaires venant aider aux travaux divers, comme nous. Là aussi, de quoi alimenter notre réflexion MagnyÉthique !

L’aspect toutefois un peu anarchique de l’organisation du groupe nous a confortés dans notre besoin tout personnel de cadrage. Nous sommes heureux d’avoir mis en place au sein de notre projet d’écolieu des processus de réunion et de communication bien précis et d’avoir opté pour le processus de prise de décision au consentement. Les frustrations et les non-dits semblaient en effet peser sur certaines conversations et réunions. Nous avons également repensé à l’exemple de Beuggen et du soin apporté là-bas au relationnel, partagé cette expérience avec certains membres de Tengen avec lesquels nous étions plutôt d’accord sur le fait que mettre des processus de cohésion en place au plus tôt est probablement gage de réussite et de pérennité pour un groupe.

Nous serons en tout cas heureux de retrouver à Cublize ou Tengen les personnes rencontrées au Moulin du Milieu, sans parler de l’attente de nos enfants !

Kommunität Beuggen

Vor unserer Abfahrt hatten wir schon einen Umweg über den Bodensee vor und auf dem Weg dahin die Kommunität Beuggen angeschrieben, um sie besuchen zu dürfen. Die Kommunität besteht schon seit 13 Jahren. Wir hatten gehofft, mehr über ihre Genese und ihre alltägliche Organisation zu erfahren und selbst bei einer wegen katastrophaler Wettervorhersage frühzeitiger Abfahrt hat sich unser Besuch auf jeden Fall gelohnt!

Viel müsste gesagt werden, um vollständig zu sein (unser Bericht an den MagnyÉth’ ist 12 Seiten lang), aber hier will ich das hervorheben, was uns am meisten interessiert und überzeugt hat: die Solidarität aber auch und ganz besonders das gemeinsame Ziel, das als feste Basis eines Strebens nach Zusammenhalt fungiert.

Fangen wir mit der Solidarität an:

– Damit selbst ein Haushalt ohne Anfangskapital zu der Kommunität gehören kann, haben ihre Mitglieder ein System untereinander entwickelt, bei dem diejenige die mehr besitzen, denjenigen, die das nötig haben, privat Geld ausleihen.

– Einige Kosten werden für soziale Fairness je nach Einkommen geteilt.

– Die Mitglieder teilen sich natürlich den Wohnort, aber sie organisieren auch den gemeinsamen Einkauf der Lebensmittel bei biologischen Landwirten und Geschäften, damit alle von der biologischen Nahrungsqualität zu kleinen Preisen profitieren können, was große Einkäufe erlauben.

– Gäste wie wir zahlen den gleichen Tarif wie die Bewohner und dürfen sich genauso wie sie aus der Vorratskammer ihre biologischen Nahrungsmittel holen und können vor Ort einige Zeit verbringen mit abnehmenden Preisen je nach Aufenthaltsdauer. Dies ist zum Beispiel der Fall einiger Gäste, die religiöse Retreats bei der Kommunität machen, vor Ort neue Energie tanken oder in schwierigen Lebenszeiten Hilfe suchen.

Die Außenbedingungen sind nun ungefähr beschrieben, so dass wir dasjenige wiedergeben können, das uns am meisten überzeugt hat, Pascal und mich, im Hinblick auf unserer Arbeit im Lenkungskreis für MagnyÉthique: die Notwendigkeit des gemeinsamen Ziels und des Zusammenhalts der Gruppe! Momentan besteht die Kommunität aus 6 Haushalten, das heißt aus 10 Erwachsenen und 9 Kindern. Drei Familien sind seit der Gründung Teil des Projekts, und selbst wenn das Leben für Abwechslung gesorgt hat, kann man schon von einer auf der gesamten Dauer relativ stabile Gruppe sprechen. Beständigkeit und Ausdauer des Projektes, die von vielen beneidenswert sind, und nach deren Gründen wir haben versucht zu forschen, um diese Lehre zu unseren Gunsten zu nutzen.

Das erste, was uns in dieser Hinsicht aufgefallen ist, ist das klare und starke gemeinsame Ziel, das die Gruppe zusammenbringt. Alle sind sehr gläubig, christlicher Konfession. So sind sowohl Katholiken als Protestanten in der Gruppe, die auch noch Orthodoxen, Anglikaner oder Kopten z.B. annehmen würde. Sie sind alle gläubig und leben ihren Glauben im Alltag und engagieren sich auch mit sozialen oder therapeutischen Berufen für mehr Gerechtigkeit und Solidarität in der Gesellschaft. Sie veranstalten Messen oder religiöse Feier, Camps für Jugendliche oder Familien mit ökumenischem Gottesdienst, damit alle gemeinsam ihren Glauben trotz ihrer Unterschiede erleben können. Dieses Hauptziel ist also das, was die Bewohner der Kommunität Beuggen bewegt.

Aber um dieses Ziel zu erreichen trotz aller Differenzen, die in einer Gruppe bestehen, haben die Mitglieder dieser Gruppe schnell die Überzeugung gehabt, dass sie sowohl an der Gruppe als auch an sich selbst arbeiten müssen, und dass beides eng miteinander verbunden ist. Daher gibt es verpflichtende und sehr regelmäßige und geführte Sitzungen (alle sechs bis acht Wochen), die dazu dienen, Spannungen auszudrücken und somit Konflikten vorzubeugen, die aus Unausgesprochenem entstehen können. Manchmal wählt die leitende Person ein Thema aus dem Bereich des gemeinsamen Lebens um die Diskussion zu führen, manchmal nicht. Zusätzlich bildet sich die Gruppe in gewaltfreier Kommunikation aus, hat an Enneagramm-Schulungen teilgenommen, usw. Es wird daher sehr darauf geachtet, dass Individuum und Gruppe gut zusammenspielen. Und es scheint, dass dies zur Langlebigkeit dieser Gruppe beigetragen hat.

Wir wussten selbstredend, dass der letzte Punkt grundlegend ist, aber die Bestätigung von Menschen zu erhalten, die es seit zwölf Jahren alltäglich erleben und die uns dazu ermutigen, das Zwischenmenschliche vor die Planung zu stellen, unterstreicht auch die Notwendigkeit, relevante vom Lenkungskreis vorgesehene Punkte zur Gruppenbildung vorzuziehen. Ein besonderes Dankeschön geht an all diejenigen, die uns in Beuggen empfangen haben und die unsere Fragen bereitwillig beantwortet haben, auch wenn sie manchmal aufdringlich und weitgreifend waren.

Étape 32 — Etappe 32

Bernwiller – Manspach – Retzwiller: 18.5 km

Les tout premiers kilomètres à cinq le long du canal!
Die allersersten Kilometer zu fünft am Kanal!

Arrivée dans le jardin de Fabrice à Manspach, Maraîchage sur Sol Vivant, une semaine prometteuse d’enseignements !
Ankunft in Fabrices Garten in Manspach, Gemüseanbau auf ledendem Boden, die Woche hier verspricht uns viel!